IMG_2887

Semaine 9: SUPERNOVA 1006

-     -

La beauté de la morosité… La bénédiction de l’inouï

Je ris encore en repensant aux commentaires que j’ai reçus suite à mes 2 dernières playlists Spotify, surtout ceux qui me disaient que j’avais vraiment induit en erreur tout le monde en leur faisant croire que « Plaisir Coupable » était quelque chose d’un peu décalé ou pas cool que tu écoutes en secret, quand j’ai ajouté à ma playlist des artistes tels que Iggy Pop, Lou Reed, John Lydon et les Siouxsie… comme Rebeca m’a écrit : “Alex, comment peux-tu parler de plaisir coupable et citer Johnny Ramone et David Byrne ? Tu l’as joué bien trop cool ! Mais je te pardonne d’avoir partagé des chansons géniales au moins !” Alors merci pour votre grâce remplie de compassion… Je vais essayer de faire amende honorable dans les semaines à venir, c’est promis 😉

J’ai eu une semaine très occupée. J’ai quitté le magnifique printemps de mes hauteurs de la Virginie pour revenir à Montréal pour un court arrêt où j’ai travaillé sur un projet très spécial pour le Record Store Day à venir et planifié mes prochaines sessions en studio avec Ben, avant de retourner à l’aéroport une fois de plus pour aller filmer une nouvelle vidéo pour une des chansons de mon album “Windows in the Sky”. Ça va être extraordinaire !!!!

Alors, ce que j’aime plus que tout dans le fait d’être dans un avion est que je peux me laisser aller dans la musique comme nulle part ailleurs. Pas de chat, pas de courriel, rien que les sons, les rythmes et les mots… beaucoup de tout ça ! C’est l’un des plaisirs ultimes que je me permets d’avoir dans la vie, et cette fois, j’ai recommencé à écouter le groupe de mon ami Andrey, SUPERNOVA 1006. C’est un très bon groupe de Saint-Pétersbourg que j’ai découvert complètement au hasard il y a quelques années, quand un promoteur essayait de me faire tourner avec Your Favorite Enemies en Russie, ce que nous avons presque fait avant que je ne décide de partir pour Tanger… pendant 2 ans !!! Alors je recherchais un groupe russe avec qui nous pourrions tourner, et j’ai trouvé SUPERNOVA 1006. Et quelle découverte ! De la musique excellente, des écrivains pointus et des gens extraordinaires… J’ai acheté leur vinyle 7’’ tout de suite !

page_artiste

Semaine 8: Talking Heads

-     -

“Mes Plaisirs Coupables…” Partie 2

J’ai reçu tellement de chansons et d’histoires incroyables pour la Spotify playlist de la semaine, avec pour thème “Mes Plaisirs Coupables”, les 2 dernières semaines, tantôt drôles tantôt profondes, que ce soit de la part de vieux amis, de gens qui ne veulent pas être identifiés, de gens me demandant plus de détails sur mes histoires personnelles hebdomadaires, jusqu’aux gens qui me disent qu’ils aiment seulement des choses pas cool et génériques, d’autres m’envoyant des artistes qui ne sont pas sur Spotify, et ainsi de suite. Pour moi, tout le monde est bienvenu pour partager, des gens qui considèrent que c’est cool ou pas, ou à quel point la musique qu’ils aiment est underground et expérimentale… Le plus important est ce qui vous touche.

Cette playlist n’est pas à propos de ce qu’Alex trouve cool ou pas… Si c’était le cas, ça serait vraiment ennuyant. Qui veut entendre des playlists réunissant 10, 15, 20 chansons de 30 minutes composées de feedback et avec un mauvais enregistrement ? Pas tant de gens que ça, croyez-moi…! Les membres du groupe me le rappellent à chaque fois qu’ils passent dans le studio : “Alex, dis-nous quand ton traitement thérapeutique fait de feedback sera terminé, on te rejoindra ensuite…” Alors encore une fois, tout est le monde est bienvenu pour partager 😉

Pour moi, recevoir des suggestions de chansons de partout dans le monde est la preuve irréfutable que la musique a cette essence unique et merveilleuse qui nous permet tous non seulement d’exprimer tous types de sentiments mais qui a le pouvoir de nous aider à communier avec les autres comme rien d’autre à quoi j’ai été exposé dans ma vie. Alors, ceci étant dit, voici la playlist “Mes Plaisirs Coupables”, partie 2

Semaine 8
Avec : Talking Heads

Ça a été un peu plus difficile pour moi d’assembler ma playlist cette semaine, la raison étant que je n’ai pas prêté autant attention à la musique que je ne le fais habituellement, ce qui explique aussi pourquoi j’avais moins le moral, je suppose… Mais aussi parce que le mois de mars est un mois très chargé pour moi et les autres membres de Your Favorite Enemies. Alors j’ai hésité à propos du groupe dont je voulais parler, je suis devenu plus attentif face à ce que j’allais partager (l’aspect vouloir être cool étant présent…!) et j’ai envoyé mes textes en traduction (oui, nous faisons traduire les publications par de vraies personnes :)), en retard sur mon délai habituel… Ce n’est qu’aujourd’hui, lundi, en fin d’après-midi, que c’est venu naturellement, alors que je regardais le premier épisode du documentaire d’Iggy Pop, “Punk” sur Epic… Et désolé Iggy, ce ne sont pas les Stooges ni les Ramones qui me sont venus en tête !

En fait, comme presque tous ceux que j’ai rencontrés, j’ai une vision très différente de ce qui définit la vraie nature du “punk”, cette différence s’exposant par exemple dans une conversation que j’ai eue avec le promoteur d’une salle où je jouais avec Your Favorite Enemies il y a quelques années pendant notre tournée “Shadows of Dreams to Come”.

Promoteur : “Alors, Alex… Qu’est-ce qui est punk pour toi ? Sex Pistols, The Clash, The Ramones…?”
Alex : “… Talking Heads.”
Promoteur : “ahahahahahahahahaha…”
Alex : “Non, mais vraiment…”
Promoteur : “AHAHAHAHAHAHAHAHHA !!! ok, Alex… Honnêtement !”
Alex : “Talking Heads”
Promoteur : “….”
Alex : “Le punk, ce n’est pas de faire ce qu’on veut au-delà de ce qui est tendance autour de toi ?”
Promoteur : “TALKING HEADS, CE N’EST PAS DU PUNK”
Alex : “The Ramones, Sex Pistols, The Clash ensuite… Ils ne suivaient pas la tendance, ils étaient eux-mêmes, pas une copie de tout ce qui se faisait, pas vrai ?”
Promoteur : “Tout à fait… Mais pas Talking Heads, non…!”
Alex : “Pour moi, Mozart, Luther, De Vinci, Dali, Hemingway, Cash, Burroughs, Public Enemy… ce sont tous des punks”
Promoteur : “Pas David Byrne… C’est un intello !”
Alex : “Si ! Désolé de briser ton coeur, mais David Byrne est un punk pour moi”
Promoteur : “Ok, ok, allez, vas-y et montre-moi ce qu’est le punk ce soir alors…”

IMG_9910_edit

Semaine 7: Madness

-     -

“Mes Plaisirs Coupables…” – Partie 1

Encore une fois, j’ai eu le merveilleux privilège de recevoir énormément de suggestions de chansons de votre part, avec les anecdotes qui les accompagnent pour la plupart d’entre elles, à un tel point qu’au lieu d’avoir une playlist avec plus de 50 chansons ou de devoir me passer de beaucoup de vos suggestions, j’ai décidé de la faire en 2 parties, une playlist Spotify de 2 semaines intitulée “Plaisir Coupable – Super Deluxe”. Alors nous seulement nous avons l’opportunité de découvrir et redécouvrir plus de vos chansons, mais ça vous donne aussi un peu plus de temps pour m’envoyer vos plaisirs coupables sonores ! 😉

Semaine 7
Avec : Madness

Je vais toujours me souvenir du moment où j’ai découvert la musique de Madness. J’étais chez mon disquaire préféré dans le centre ville de Montréal. Je n’étais pas allé en cours pour aller voir le concert d’un de mes groupes locaux préférés, qui ouvrait pour PIL un peu plus tard ce soir-là. J’étais dans la section musique Hardcore quand j’ai entendu cette musique super cool jouer. C’était quelque chose que je n’avais jamais vraiment entendu avant, mais c’était composé des différents sons que j’aimais entendre dans d’autres groupes; brass, son de piano jazz, la contrebasse. Mais tous les instruments étaient joués de façon différente. J’ai pensé : « Attends une minute ! Qu’est-ce que c’est que ce genre de musique qui joue ? » J’étais déjà assez friand de reggae grâce à Don Letts et Joe Strummer, mais ce moment allait être le début d’une longue histoire d’amour avec le ska anglais… Merci Madness ! 🙂

ig_website

Semaine 6 : Nick Drake

-     -

“Je déteste t’aimer…” Partie 2

Une fois de plus, j’ai vraiment été touché en recevant vos suggestions de chansons, les histoires associées à elles, certaines d’entre elles remplies d’émotion et d’autres vraiment très drôles ! Merci d’avoir fait de cette playlist @Spotify quelque chose de bien plus intéressant et significatif qu’une liste de chansons sans lien précis entre elles.

J’ai ainsi décidé de répondre à une question de Zoé de Paris, France : “Quelle fut ta première peine d’amour et vers quel groupe/artiste t’es-tu tourné pour surmonter cette douleur émotionnelle ?”

Semaine 6
Avec : Nick Drake
http://smarturl.it/AHFdigitalnoises

Je ne sais pas si l’expression “La première blessure est celle qui fait le plus mal” veut vraiment dire quelque chose concernant la douleur émotionnelle, mais j’ai certainement vécu quelque chose qui semblait être la sensation la plus dévastatrice de toute pendant mes 2 dernières années de lycée. Je ne voyais pas l’amour comme mes amis le voyaient à l’époque, je ne sortais pas vraiment avec personne, pas plus que je n’étais quelqu’un avec qui les gens avaient envie de s’impliquer dans une relation romantique. Et j’ai réalisé assez vite que quelqu’un qui est obsédé par la perspective de Kant et l’oeuvre de Baudelaire n’était pas vraiment ce que les gens considéraient comme cool, pas comme une personne potentiellement drôle avec qui sortir du moins, surtout à 14-15 ans !

Ça explique probablement pourquoi ma première peine amoureuse ne venait pas d’une rupture mais de la terrible réalisation que la personne de qui j’étais éperdument amoureux pendant toutes mes années au lycée ne partagerait jamais les mêmes sentiments que moi. Et ce n’est pas comme si mes amis proches n’avaient pas essayé de m’exposer ce fait évident de tous les angles possibles pendant des années… Mais j’étais une sorte d’idéaliste et croyais probablement secrètement que les poètes gagnaient toujours sur les plus cool et populaires… pas vrai ?!

post_artiste

Semaine 5 : Damien Rice

-     -

“Je déteste t’aimer…”

Le thème de cette semaine pour ma playlist Spotify ne pourrait pas être plus approprié, car quand j’ai demandé aux autres membres de Your Favorite Enemies s’ils avaient des suggestions de chansons, ils m’ont tous répondu quelque chose du genre : “Ça va être difficile pour toi de ne choisir que quelques chansons pour ta playlist, comme presque toute la musique que tu écoutes est une bande sonore à se couper les veines, comme si la mort elle-même vivait un chagrin suicidaire éternel”. Comme vous pouvez le voir, c’est toujours très inspirant de communier avec eux, surtout d’un point de vue spirituel, tel que créer une playlist… Enfin bref ! Je vous aime malgré tout !

Une chose est sûre, c’est que j’ai lu tous les récits qui accompagnaient vos suggestions de chansons. Vous m’avez parlé de vos lâcher-prises, d’interruption de cycle d’abus, de rupture ayant mené à retrouver des êtres chers, de crise identitaire menant vers une affirmation identitaire, de trahison, de faux pardon, et même d’un moment de réjouissance face à une relation toxique touchant à sa fin… C’était vraiment émouvant et touchant de lire tout ceci. Merci encore de votre confiance, vous êtes vraiment généreux avec moi.

Semaine 5
Avec : Damien Rice

week_4

Semaine 4 : Nouvelle Vague

-     -

“Au Nom de l’Amour…”

J’ai écrit ceci alors que j’étais dans un petit avion, pour un vol depuis Washington DC jusqu’à mon repaire dans les montagnes de la Virginie pour quelques jours, avant de retourner à Los Angeles. J’ai écouté toutes les chansons généreusement envoyées par vous tous pour ma playlist Spotify hebdomadaire, “Digital Noises for Analog Souls”. Je suis toujours très impressionné de découvrir à quel point les genres musicaux des titres choisis sont différents, tout comme cela m’émeut de lire les histoires que vous partagez avec eux. Je me sens encore plus privilégié de découvrir ces petites parcelles de votre histoire et je suis vraiment reconnaissant pour la confiance que vous démontrez en ouvrant vos coeurs comme vous le faites à travers ces chansons. Elles sont encore plus significatives pour moi maintenant… La musique crée une véritable communion.

Évidemment, c’était un peu difficile pour moi d’ignorer le fait que la playlist de cette semaine allait être publiée à une date proche de la Saint-Valentin. Je ne suis pas particulièrement friand de tout ce qui l’accompagne, mais j’ai décidé de jouer avec ça, de m’amuser en essayant d’ajouter un peu de noisy dans la plus commerciale des célébrations de l’amour. J’espère ne pas ruiner votre dîner en tête à tête ou installer une certaine étrangeté dans votre soirée musicale – Ce en quoi j’ai commencé à douter quand Jeff, passant par là et entendant la musique, m’a demandé : “Oh ! Tu fais ta playlist de la semaine ! Est-ce que le thème autour de ta sélection musicale est “Mauvais rendez-vous romantique ayant mal tourné” ? Ça sonne glauquement bon !”
Moi : “QUOI ?!? Qu’est-ce que tu veux dire ?!”
Jeff : “Rien ! Les chansons sont bonnes. Mais c’est supposé être un rendez-vous romantique ou alors se passer dans une ambiance douce et chaleureuse, enfin… ça explique beaucoup ta vie sociale mon frère !”
Moi : “Qu’est-ce que ça veut dire ça ?”
Jeff : “Rien…”
Moi : “Quoi ?!?”
Jeff : “Rien ! Continue comme ça mon frère ! La playlist est super bonne !”

Semaine 4
Avec : Nouvelle Vague

Alors, au-delà de cette évidente intimidation sur mon romantisme dont je venais d’être la victime, voici tout de même l’artiste que je souhaite mettre en avant pour ma 4ème playlist de “Digital Noises for Analog Souls”, “Au Nom de l’Amour…” : Le groupe français Nouvelle Vague. Pour moi, ils représentent un des groupes les plus “relax” et ambiant que je connaisse. Je les ai découverts il y a 10 ans, dans un merveilleux accident sonore.

week_3

Semaine 3 : Son Lux

-     -

J’ai voyagé presque tous les jours la semaine dernière, et quand je suis sur la route, comme c’est souvent le cas, je suis plus attentif en quelque sorte à la musique que je choisis, plus conscient de ce qui m’alimente et m’inspire.

En fait, j’aime voir cet état d’esprit me permettre de ne faire qu’un avec les sons, les mots et l’atmosphère d’une chanson ou d’un album, mais aussi me permettre de comprendre que tous ces petits détails sonores et ces mots soupirés vont établir l’humeur dans laquelle je vais être après. C’est encore plus vrai quand je suis dans l’avion, comme je suis plus sensible et émotionnel, par conséquent plus enclin à pleinement lâcher prise, à m’immerger complètement dans la musique.

Ma playlist Spotify « Digital Noises for Analog Souls » de cette semaine met en vedette l’artiste américain Ryan Lott et son incroyable projet Son Lux. J’ai découvert la musique de Ryan en 2009, quand un ami m’a offert leur fabuleux album “At War with Walls & Mazes” en me disant : « Je déteste ce groupe, alors ça veut dire que tu vas ADORER. Tu me diras ce que tu en as pensé ! » Eh bien… cet ami avait raison, car je me souviens avoir écouté cet album non stop pendant 2 mois après ça, ce qui a complètement aliéné cet ami dans le même temps. Il n’avait qu’à pas m’offrir cet incroyable album, pas vrai ? Mais je suis incroyablement reconnaissant qu’il l’ait fait !

alex_spotify_playlist_week_2_option_1

Semaine 2 : MONO

-     -

J’ai été vraiment impressionné et très inspiré de recevoir TELLEMENT de suggestions de chansons de votre part après que je vous ai présenté ma nouvelle playlist Spotify « Digital Noises for Analog Souls », toutes des chansons personnelles, avec une signification individuelles pour chacune d’elles. Je crois que la musique, ainsi que toutes formes d’art visuel, est la plus pure de toutes les expressions communes, car elle n’exige pas d’analyses excessives ni d’explications trop pompeuses pour ressentir les émotions qui les animent. Encore une fois, merci de m’envoyer vos titres préférés avec quelques mots expliquant pourquoi via des commentaires ou des messages personnels avec la mention “ma chanson préférée #10, playlist”, ou tout ce qui pourrait attirer mon attention rapidement 😉 Vous aurez toujours la place n°10 dans ma playlist Spotify hebdomadaire « Digital Noises for Analog Souls ».

Mon choix est un peu biaisé. Je le savais avant même d’écrire quoique ce soit à propos du nouvel album de Mono, “Nowhere Now Here”. D’abord, je suis un fan de MONO depuis que j’ai eu l’incroyable privilège d’entendre l’album “You Are There” qui jouait sur un petit écran au Tower Records la première fois que j’ai visité le Japon en 2007. Je n’étais pas fan de musique instrumentale à l’époque, mais MONO a ouvert la porte à une autre dimension d’expression qui allait devenir plus tard une partie très importante de mon expression personnelle et artistique et allait m’amener à devenir un fan excessif de Mogwai et Explosions in the Sky pour ne nommer que ces deux groupes. MONO restera toujours mon premier amour.

Je n’ai jamais manqué une sortie d’album depuis. Mais encore mieux, j’ai pu grandir avec eux, évoluer comme eux, le vivre comme un fan, ce qui devient difficile pour moi avec le temps… Surtout parce que j’ai vu derrière le rideau du “secret magique” du divertissement et j’ai perdu mon innocence sur la magie que je trouvais dans les histoires de mes artistes favoris, je suppose. Mais certains d’entre eux, comme MONO, sont restés ce que j’appelle la quintessence de ce que veut dire être créatif avec honnêteté. Après tellement d’albums, tellement de tournées. Je sais comment l’honnêteté peut être facilement corrompue, pour quelque raison que ce soit, bonne ou mauvaise. Mais quand même, pour moi, MONO est une sorte d’ancre personnelle dans le royaume dont le vrai et l’honnêteté s’évanouit si vite.

week_2

Semaine 1 : Sharon Van Etten

-     -

Ma nouvelle playlist Spotify… J’ai besoin de vous !

J’ai eu le plaisir d’être invité à tenir une playlist hebdomadaire sur Spotify, où je pourrais partager la musique qui m’a “construit” en tant qu’artiste, en tant que personne. Alors plutôt que de demeurer exclusivement dans le passé, comme j’aime le faire avec mon blog “Out for a Spin”, j’ai décidé de partager un top 10 de toute la musique que j’écoute, qui me passionne, ou que j’ai simplement envie de partager avec vous, peu importe les artistes, les chansons, le style, que ce soit vieux ou récent…

Pour ce faire, je vais mettre en avant le nouvel album d’un de mes artistes favoris, qui va prendre les 3-4 premières places dans mon top 10. Les chansons 5 à 9 seront la musique que j’ai écoutée la semaine précédente. Et la chanson 10 va être celle de VOTRE choix ! Alors partagez avec moi quelques-unes de vos chansons préférées, comme elles pourraient se retrouver dans ma playlist ! Envoyez-moi un message sur Facebook et mentionnez que c’est pour le #10 🙂 Ça peut être de tout, ce que vous aimez, aussi simple que tout ce qui vous touche ou ce que vous voulez partager, et je choisirai au hasard une de ces chansons pour la partager dans le monde numérique. Oh, j’ai appelé la playlist “Digital Noises for Analog Souls” (Son Numérique, Âme Analogique)

Je suis fidèlement la carrière de Sharon depuis le début quasiment. Je suis devenu un plus grand fan encore de l’artiste quand j’ai eu le privilège de découvrir la personne elle-même. J’ai toujours eu un faible pour l’honnêteté avec laquelle elle ouvre son coeur et bien sûr, j’ai toujours aimé sa voix.

Alors, j’étais vraiment intrigué quand j’ai entendu qu’elle retournait en studio avec le renommé producteur et ingénieur John Congleton. John a travaillé sur plusieurs albums de mes artistes préférés de tous les temps, tels que Swans et Explosion in the Sky. Je me suis demandé si ça allait marquer un changement dans le style éthéré que j’aimais chez elle, si nous allions voir une métamorphose ou si nous allions être invités à communier dans une nouvelle saison de sa vie. Je suis comme tous les fans; excité d’entendre du nouveau son mais inquiet d’avoir l’impression de perdre quelque chose qui était important pour moi, c’est pourquoi j’écoute rarement les singles avant la sortie de l’album complet…

CATÉGORIES

Photos Instagram Récentes

Choisissez votre langue